<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Indiscipline intellectuelle - vivre</title> <description>Thierry Groussin</description> <link>http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/vivre/</link> <lastBuildDate>Thu, 22 May 2008 21:55:07 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/2008/03/05/faire-des-liens.html</guid> <title>Faire des liens</title> <link>http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/2008/03/05/faire-des-liens.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Thierry)</author>   <category>Vivre</category>   <pubDate>Sun,  9 Mar 2008 07:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;em&gt;Pouvez-vous voir le soleil dans un grain de riz ? Car s’il n’y avait pas de soleil sur les rizières il n’y aurait pas de grain de riz. Pouvez-vous voir le nuage dans une table de bois ? Car, sans nuage, il n’y aurait pas de pluie pour arroser l’arbre et pas de bois pour faire une table. &lt;/em&gt;(Thich Naht Hanh)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On continue ? </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/2008/02/18/le-pouvoir-d-achat.html</guid> <title>Le pouvoir d'achat</title> <link>http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/2008/02/18/le-pouvoir-d-achat.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Thierry)</author>   <category>Vivre</category>   <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 07:00:00 +0100</pubDate> <description> Michel Séguin, ancien &quot;collègue&quot; des Caisses Desjardins et aujourd’hui économiste patenté, nous faisait un jour remarquer la relativité des enquêtes d’opinion. A la question : « Etes-vous favorable au petit commerce ? »,  la réponse majoritaire, toujours, est « Oui ». « C’est pratique de les avoir en bas de l’escalier » explique l’un. « Ca met de la vie dans le quartier » rajoute l’autre. « Les rues sont plus chaleureuses quand il y a des petites boutiques » commente un troisième. « Les articles sont de meilleure qualité », etc. Pour autant, constatait Michel Séguin, quand on observe les habitudes d’achat, on se rend compte que les gens dépensent l’essentiel de leur revenu dans les hypers ou les supers de la périphérie. « Lorsque les gens votent pour de bon,  c’est avec leurs pieds » concluait-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Démonstration brève et incontestable du pouvoir de nos achats. Arrêtons de diaboliser les multinationales et considérons enfin que ce monde est bien le nôtre, c’est nous qui l’enfantons et l’entretenons heure après heure, jour après jour. Et j’ajouterai : plus notre niveau de revenu nous autorise de liberté, plus nous en sommes, au surplus, responsables. Bien sûr, toutes nos dépenses, nous ne les faisons pas forcément en conscience. Il y a des liens que nous ne faisons pas parce que nous n’avons pas l’information ou que nous n’avons pas songé à y réfléchir. Mais, surtout, il y a ce phénomène que discerne Bernard Stiegler* : au delà de la société de consommation, nous sommes entrés dans la société de pulsion. La société de pulsion, pour faire court, c’est, lorsque nous désirons quelque chose, le choix entre l’avoir maintenant ou l’avoir tout de suite. J’en parle à mon aise : je suis comme cela de naissance. Mais, ce qui a changé, c’est que mes parents, dans ces temps très lointains de mon enfance, pouvaient me raisonner sans risque d’être contre-dits. Aujourd’hui, au contraire, tout conspire à nous encourager dans cette voie de la satisfaction immédiate. La publicité ubicuitaire, le crédit offert à tous les coins de rue, les nouvelles technologies – &lt;em&gt;anywhere, anytime, any device&lt;/em&gt; – et même l’idéologie de la croissance – pas de croissance sans consommation – nous caressent dans le sens de la pulsion. Finalement, saint Antoine avait bien de la chance d’être dans le désert. Résister à la tentation, aujourd’hui, équivaut à vouloir rester chaste alors qu’on est enfermé tout nu dans le lupanar le plus torride.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous connaissons notre pouvoir. A chacun de nous de décider de ce qu’il veut en faire. Par exemple, quand je passe sur un trottoir, il y a une chose qui toujours retiendra mon attention : une vitrine de libraire. Mais, quand j’ai noté dans mon calepin un livre que je dois «absolument» lire, il y en a une autre qui me retiendra d'entrer : je ne vais pas prendre le risque de devoir le commander et d’attendre ainsi deux jours. Alors, je vais dans une grande surface. Eh ! bien, c’est cela l’économie pulsionnelle. Car, en permanence, les livres que j’ai achetés et que je n’ai pas encore eu le temps de lire font dans ma chambre une pile qui varie entre 1 m 20 et 1 m 60 de hauteur. Alors, franchement, quelle raison ai-je de céder au démon de « l’instantanéité » ? Surtout que, pour moi, il n'y a pas de rue idéale sans une librairie. J’ai pris une décision. Désormais, je passe par mon libraire du boulevard Malesherbes. Et, quand je suis aux Sables d’Olonne, je vais à la &lt;em&gt;Librairie centrale&lt;/em&gt; : voilà des gens qui ne vendent pas que du papier imprimé. Ils invitent sans cesse des auteurs, c’en est admirable. Un été, j’ai même eu la surprise d'y reconnaître Marie-Christine Barrault qui m'a dédicacé « Le cheval dans la pierre ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce livre commence par l’histoire d’une petite fille qui est entrée dans l’atelier d’un voisin sculpteur. Celui-ci est en train d’achever une statue. La petite fille, émerveillée, lui demande : « Comment le savais-tu qu’il y avait un cheval dans la pierre ? » Un jour peut-être – faisons un rêve – un enfant nous demandera: «Comment le savais-tu que, caché à l’intérieur du tien, il y avait un monde meilleur ?» Amis sculpteurs, retroussez vos manches ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Directeur scientifique du Centre Georges-Pompidou, auteur notamment de &lt;em&gt;Réenchanter le monde&lt;/em&gt;. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/2008/02/12/entreprendre-et-grandir-sans-perdre-son-ame.html</guid> <title>Deuxièmes rencontres de l'entrepreneuriat social</title> <link>http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/2008/02/12/entreprendre-et-grandir-sans-perdre-son-ame.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Thierry)</author>   <category>Vivre</category>   <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 07:00:00 +0100</pubDate> <description> Une invitation d'Ashoka&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;8 avril 2008: Entreprendre et grandir sans perdre son âme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Présente dans près de 70 pays, Ashoka est une organisation à but non lucratif. Son programme phare consiste à soutenir des Entrepreneurs Sociaux innovants, capables de transformer le domaine où ils interviennent.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/media/00/02/bf29b430b8333a7ca804ab1d707c6e88.pdf&quot; id=&quot;media-135453&quot;&gt;2ndes rencontres ES.pdf&lt;/a&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 