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26/06/2010

Corrida

 

Cette note figure désormais dans le recueil

Les ombres de la caverne

Editions Hermann, juillet 2011

Commentaires

Oui, bien sûr, l'arène, chère à Sloterdijk, mon cher Thierry. Les politiques cherchent plutôt à occuper du temps de cerveau disponible, la surface hypnotique de l'écran est le pendant des moulins à vent que tu évoques. Et pour celà, le drame du Mondial était bien utile, mais pourtant, bien que pas footeux pour un sou, je pnse que cetet affaire de l'équipe de France (qui n'a rien à voir avec la défaite sportive italienne) est le miroir grossissant d'une tragédie française qui nous concerne tous et donc ces joueurs ne sont que les pantins. Il y a vraiment des choses à inventer, que tu places du côté de l'idéal républicain, je suis d'accord au sens de la Res Publica, et je pense en même temps que ce n'est âs non plus le modèle républicain à la française d'antan qui nous sortira de l'ornière. Une société collaborative, co-opérative, co-inventrice, partenriale, créative, innovante dans ses relations et organisations, ouverte et joyeuse (Yannick Noah a très bien dit à quel point il manquait de la joie dans cette équipe d eFrance, et en celà, tu auras noté que les Italiens furent joyeux et tristes, que leur entraîneur fut digne et respbonsable, d'ailleurs, à ta res publica, j'accolerais bien la "res ponsabilité"), bref, apprenons de nos voisins allemands, qui ont tiré les leçons de l'histoire ou de nos presque voisons du Nord de l'Europe, un pôle d'équilibre qui s'ait s'affranchir des dérives que tu pointes. Spéculateurs et marchands du temple ont toujours existé, l'important, c'est de s'en protéger. De construire un système politique non pas en opposition, mais ailleurs, avec beaucoup d'intelligence, d'énergie et de créativité dans l'invention politique. Tout ce qui manque à notre système, la politique attirant en marge majorité ceux qui n'arrivent pas à réussir autrement. Qui s'épanouit encore dans ce milieu carnassier et arrogant ? Peu d'acteurs. La vraie vie est ailleurs et exige de se détourner de la sphère du spectacle qui résume le politique, ce que mon ami Vincenzo Susca a appelé la "communicratie" et dont il a fait sa thèse de sociologie en Sorbonne (à partir de l'étude approfondie des cas Berlusconi et Schwarzenneger). Quant aux retraites, je craisn qu'en France, le système ne se réforme qu'à l'occasion de son implosion. Les Français, qui n'ont que le principe de précaution à la bouche, détestent anticiper et prévenir. C'est bien pour celà qu'ils en font un tel discours, de ce fameux principe. Agissons ensemble dans les couches de l'infra-société, cher Thierry. Il y a de quoi faire !

Écrit par : Christian Mayeur | 26/06/2010

Que le lecteur (et notamment Thierry, que je sais amoureux des lettres) pardonne les fautes de frappe de mon commentaire ci-dessus, liées à une frénésie d'écriture, je ferai mieux la prochaine fois.

Écrit par : Christian Mayeur | 26/06/2010

Surtout quand le jouet perdu permettait de s'hypnotiser pour ne pas penser au voisin qui rassemble ses armées. Il y a des Munich qui se préparent, des Munich doux, anesthésiants et hype dont les architectes savent que la violence, pour être acceptable, doit être graduelle et agiter des alibis politiquement corrects sur CNN.

Écrit par : Peter | 28/06/2010

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