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16/05/2016

Commencements n° 10 est en ligne (et en accès libre)

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Le n° 10 de Commencements vient d'être mis en ligne !

 

 

 

 

 

Au sommaire:

Hubert Landier
Loin du Veau d’or, retrouver le sens du sacré pour sauver la planète

Romain Gelin
Les multinationales en passe de se substituer à la souveraineté des peuples ?

Patrick Mercier
Du goût de l’herbe au bonheur du fromage

Sébastien Wittevert
Prenez-en de la graine !

Jacques Lecomte
De la bonté humaine à l’entreprise humaniste

Revue de presse
Gail Tverberg
La mondialisation aux limites

Vous pouvez le lire en accès libre à l'une de ces deux adresses:

https://issuu.com/commencements/docs/commencements_10 

http://co-evolutionproject.org/wp-content/uploads/2016/05...

Vous pouvez le diffuser aussi largement que vous le souhaitez.

Commencements est entièrement réalisé par des bénévoles, ce qui n'exclut pas malheureusement certains frais. Vous pouvez, si vous le souhaitez, nous soutenir (modalités sur l'avant-dernière page de ce numéro). 

Bonne lecture !

 

08/05/2016

Tous les numéros de Commencements en accès libre

Commencements n° 1

Commencements n° 2

Commencements n° 3

Commencements n° 4

Commencements n° 5

Commencements n° 6

Commencements n° 7

Commencements n° 8

Commencements n° 9

 

Le 8 mai 1945 et la Libération

En ce jour anniversaire de la victoire de 1945, je voudrais rappeler deux choses. Les cimetières impressionnants de notre Normandie ne doivent pas nous faire oublier les soldats russes morts en bien plus grand nombre sur l'autre front, loin de nos yeux et hélas! semble-t-il, de notre mémoire. Sans leur sacrifice, la Libération telle que nous l'avons connue n'aurait pas été possible. Le IIIème Reich serait resté encore pugnace pendant de longs mois, peut-être des années, la guerre aurait déchaîné le paroxysme de ses ravages et de ses horreurs. En outre, si les soldats américains tombés sur notre sol méritent clairement notre reconnaissance, souvenons nous que les Alliés se sont partagé le monde à Yalta et que le gouvernement des Etats-unis n'a eu de cesse de coloniser la France d'une manière ou d'une autre et, à tout le moins, de la vouloir servile. Cf. l'AMGOT, les accords Blum-Byrnes, l'OTAN, etc.


Alors, aujourd'hui, respect pour les peuples, pour le sang versé, mais pas de naïveté à l'égard des Etats, se réclameraient-ils de la démocratie ou de l'amitié. Comme l'a dit le général de Gaulle: "Les nations n'ont pas d'amis, elles n'ont que des intérêts". Le pays qui ne défend pas lui-même ses intérêts se verra dépecé, en douceur ou plus brutalement, et, vraisemblablement, les prédateurs seront à la fois du dedans et du dehors.


Se défendre contre les prédateurs extérieurs- tels qu'ils s'expriment aujourd'hui à travers l'UE et le projet TAFTA - ce n'est pas du nationalisme sanguinaire ou arriéré, c'est seulement protéger ses intérêts, c'est-à-dire ceux de notre communauté nationale. Se défendre contre les prédateurs intérieurs - par exemple les intérêts purement privés ou corporatistes - pour faire prévaloir l'intérêt général, ce n'est pas une régression, c'est protéger cette communauté nationale telle que des générations de français, et notamment ceux qui ont rédigé le programme du Conseil national de la Résistance, ont voulu la bâtir pour le bien de tous.