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18/02/2010

Personne n’a envie de mourir

 

Cette note figure désormais dans le recueil

Les ombres de la caverne

Editions Hermann, juillet 2011

Commentaires

Contraints et forcés comme pour les carrefours et les feux rouges après x dizaines de morts...il semble bien certain que les morts seront très très très nombreux ! Mais si quelqu'un arrive à me convaincre qu'un prophète ou même une poudre de perlimpimpin à la framboise ou aux poils de chauves souris ou quelques nano-technologies va sortir du sac de Merlin , qui transformerait les humains "sempiternellement désirant" (

Écrit par : Gentis | 18/02/2010

Bonjour,

Comme dit précédemment, je n'ai aucune solution.
Mais, il me semble que dans quelques jours nous avons un acte citoyen à réaliser.
Partant du principe qu'il faut agir sur les causes si l'on veut influer sur un processus, il me semble que l'on pourrait sans trop de dommages collatéraux appliquer cette consigne de vote claire et simple : Sortons les Sortants !

Ainsi au moins nous aurions un paysage de décideurs différents, et donc à terme, un changement de cap !
Il doit bien en avoir un de meilleur que celui suivi actuellement.

Maintenant, les gens en place ont prévu la parade par un système complètement absurde de proportionnelle à 2 tours qui a pour propriété essentielle de les maintenir systématiquement en place.
Donc nous aurons tous perdu notre temps, notre énergie et aggravé notre cas...

Pas de solution, vous ai-je dit.
Cordialement
JLB

Écrit par : Jacques Le Bris | 19/02/2010

Bonjour à tous,
il me semble pourtant que si on prend ton exemple du passage de la medecine traditionnelle occidentale (vaccins, antibios...) à une médecine douce, le déclin de l'une favorise le développement de l'autre sous forme de vases communicants les emplois perdus d'un côté, se créent de l'autre, non ?
Autre idée, et si comme dans l'évolution animale on arrivait à l'extinction des "dinosaures" industriels pour revenir à un tissu d'entreprises plus adaptée-adaptables à leur environnement ?
Mais face à la gloutonnerie gargantuesque de l'espèce humaine qui se rue sur le modèle consumériste... quel espoir de changement, quel moyen d'endiguer se tsunami mondial ?
Quand l'humain deviendra-t-il suffisamment philosophe pour trouver "la vie bonne" sans avoir besoin de plus ?
Une vidéo à voir absolument, l'éloge de la sobriété : http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/pierre-rabhi-vers-une-sobriete-25270

Écrit par : Anette | 19/02/2010

Eh bien Thierry ? Pas le moral ? Ou bien vous faites-vous l'avocat du diable ? Bien sûr que les solutions existent...Et afin de ne pas détruire elles doivent par le biais de la recherche et de l'innovation se mettre en place en parallèle à l'existant pour peu à peu grandir, se combiner ou remplacer.
Mais toute la question est dans le vouloir. Et là, ce n'est pas toujours gagné, la peur de l'aventure et du changement et aussi la crainte du manque sont une épidémie d'un autre genre, et bien efficace.
Franchement les génériques viennent de faire plus de mal à un très grand groupe pharmaceutique que n'importe quel changement... Ils régissent en disant "il faut changer".
Le problème c'est qu'il n'y a pas une solution, mais des solutions en chaines, en cascades, et donc elles sont en plus transverses et mêlent souvent l'alternatif, puisqu'il faut l'appeler ainsi avant qu'on lui redonne sa place dans une pensée plus globale !
Peu de concepteurs de projets innovants ont compris comment faire. Là, le bât blesse, mais ce n'est pas insoluble du tout. En revanche la problématique financière, c'est malgré tout autre chose...
Car partout il va falloir rééquilibrer et cela ne fait pas l'unanimité !

Écrit par : Solange SAINT-ARROMAN | 19/02/2010

La guerre pour les ressources est déjà déclarée et les marchés sont en train faire plier les Etats, seuls remparts à se soucier de la vie des citoyens. Lorsqu'on sait que les 3 personnes les plus riches du monde ont à elles seules les mêmes ressources que le 47 Etats les plus pauvres, il y a du souci à se faire. Mais je pense que la réponse passe par des mouvements citoyens qui réhabilitent et épaississent des histoires alternatives autour de savoirs et de compétences locales, face à une culture dominante totalisante, pour ne pas dire totalitaire. Une étude récente a montré que le développement des troubles bipolaires était fortement corrélé à la prise d'antidépresseurs sur de trop longues périodes (plus de 3 mois). La "mode" de la maladie bipolaire est liée au lancement sur le marché de médicaments adressant cette maladie, de même que le DSM IV est développé par des scientifiques dont les recherches et les chaires sont financées pour la plus grande partie... par les labos. Nous ne sommes pas sortis des ronces.

Écrit par : Pierre Blanc-Sahnoun | 19/02/2010

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