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30/05/2010

Déserts alimentaires

 

Sur le blog de la Maison Blanche, on apprend que plus de 23 millions d'Américains vivent dans ce que la Première Dame, qui a pris la question en main, appelle des « déserts alimentaires ». Un désert alimentaire est un lieu où il est très difficile non de se nourrir, mais de se nourrir sainement, faute de supermarchés. On n'y trouve pas, par exemple, de fruits et de légumes frais alors que les fast food, eux, ne font pas défaut.  Ces lieux se trouvent aussi bien en zones urbaines que rurales - là, je me demande si j'ai bien compris ! Les études montrent une corrélation entre ces lieux, le faible niveau de vie de ceux qui y habitent et certaines maladies comme l'obésité des enfants. Selon Michelle Obama, il faudra sept ans pour amender ces zones lacunaires. La petite grimace qui, sur la vidéo ci-après, conclut ce constat laisse redouter qu'il en faille davantage. Il est vrai que le mandat présidentiel est inférieur à sept ans à moins de réélection. Etrange qu'au pays du néo-libéralisme, le marché, qui régule si bien tout ce qu'on lui livre, ait besoin de l'impulsion présidentielle... Réveille-toi Milton, ils n'ont rien compris!

http://www.whitehouse.gov/blog/2010/02/24/taking-food-des...

 

Commentaires

Cher Thierry, pour moi le plus terrible est de voir que ces déserts font écho à une "mode" alimentaire"... très appréciée des plus jeunes. Quand je vois le mal qu'il faut se donner pour les convaincre maintenant qu'il est BON de manger des fruits et des légumes ! Il faut charmer, rouspéter, menacer ... rien n'y fait, la supérmatie gustative des chips, sodas, hamburgers, pâtes à tartiner est aussi difficile à renverser que celle qui gouverne notre économie !

Écrit par : Anette | 01/06/2010

Bonjour Anette! Je pense qu'on peut accepter ces aliments dans la mesure où ils constituent un élément intégré dans une diversité d'autres aliments. Après, qu'il faille quelque peu contraindre, je crois que c'est livré avec le métier de parents! Mais il ne faut pas ruiner l'ambiance familiale pour autant ;-) Je crois aussi qu'il ne faut pas diaboliser car on obtient l'effet inverse: il me semble qu'il y a une dimension identitaire dans les choix alimentaires...

Écrit par : Thierry | 02/06/2010

La lecture de ton post m'a donné des idées, j'ai récompensé les efforts fait cette semaine par ce que je qualifie de "junkfood", il à donc eu son la possibilité de choisir son picnique, ... en échange de la consommation d'un fruit pour le dessert, et.. ça à marché,... pour cette fois...
Bon, une victoire à petits pas, il parrait que pour habituer le goût il faut consommer d'une nouvelle chose 10 fois, je vois le chemin qu'il me reste à faire et je ne désespère pas !

Écrit par : Anette | 03/06/2010

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