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08/01/2019

1er février 2019

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Très tôt, je me suis interrogé sur les ressorts de l’évolution personnelle. A ma manière et à mon modeste niveau, je me suis ainsi retrouvé à essayer de "transformer en conscience la plus large expérience possible" (1).

J’avais constaté, par exemple, que je pouvais avancer vaillamment ou au contraire stagner lamentablement, trouver d'emblée le geste juste ou, à l'inverse, m'enfermer dans un cercle vicieux. Or, j'avais la conviction - encombrante - que les éléments extérieurs n'étaient pas seuls en cause. Je me demandais ce qui, en moi, était responsable ou à tout le moins complice de ces expériences contradictoires. Comment peut-on être à la fois intelligent et stupide, timoré et courageux, aveugle et lucide ? 

Le rapport que nous avons avec l’imprévu est un des révélateurs de nos ressorts cachés. Nous faisons-nous une représentation rigide de l'avenir, ou bien sommes-nous prêts à jouer avec l'incertitude, avec la diversité des scénarios qui peuvent surgir ? L'imprévu a fait partie de mes principaux sujets de réflexion. Entre l'image que l'on se fait de sa vie à venir et la manière dont elle se développe dans la réalité, il y a souvent autant de différence qu'entre une histoire de Barbara Cartland et un roman d'Honoré de Balzac ! J'ai été ainsi amené à m'intéresser à la prospective - cette "indiscipline intellectuelle" comme l'a nommée Michel Godet - qui tente de discerner les futurs possibles ailleurs que dans l'ombre que projette le présent. Comment se fait-il, par exemple, qu'au lendemain d'un évènement qui nous a pris de court, l'on découvre en général qu'on aurait pu le voir venir ? (2) Pourquoi Mark Twain a-t-il raison quand il affirme: "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait" ? 

La manière dont je gérais les périodes de changement non désirés - ou désirés, mais encombrés de bagages que je n’avais pas anticipés - a été aussi pour moi une source importante de méditation. Comment s’adapter non pas en se résignant mais en rebondissant ? Comment éviter cette attitude victimaire si répandue qui nourrit des sentiments stérilisants, entretient le fonds de commerce de l'impuissance et confond une révolte aussi dérisoire que répétitive avec une reprise en main de sa vie ? Ce que j'ai maintes fois observé, c'est que si, physiquement, les évènements ne nous tuent pas, moralement ou socialement nous pouvons les utiliser pour nous suicider. 

Il y a aussi cette quête de ce que Jean-Louis Etienne appelle "le pôle intérieur". Dans quelle direction dois-je aller, comment la repérer, comment discerner les chemins qui vont dans le bon sens, pour me réaliser dans mon authenticité profonde ? Réponse d'autant plus délicate à donner que, ce pôle-là, selon mon expérience, se déplace. Et c'est normal, et c'est heureux !

Nous sommes en quelque sorte les pèlerins de notre vie et, de ce point de vue, nous avons beaucoup de chance de vivre à notre époque. Nous sommes riches de si nombreux et si différents explorateurs de la condition humaine ! Qu'ils soient philosophes comme Lao-Tseu, Spinoza ou Alain, psychologues comme Jung ou Csíkszentmihályi, ou qu'ils soient des aventuriers comme Jean-Louis Etienne ou encore Bernard Ollivier que j'ai eu l'avantage de rencontrer l'un et l'autre, la compagnie de ces grands frères nous donne des repères précieux et nous encourage à cheminer en conscience. 

Dans mon activité - ma passion, devrais-je dire - d'ingénierie de formation, j'ai puisé aussi à cette richesse accumulée par l'humanité. Je dois, dans le domaine de la pédagogie, une gratitude particulière pour l'inspiration qu'ils m'ont donnée à Jean Joseph Jacotot (1770-1840), à Michael White (1948-2008) (3), à Georgi Lozanov (1926-2012)(4), à Hélène Trocmé-Fabre, à André Coenraets...

Alors, il y a deux ans, tout ce que je crois avoir compris de ces années d'expériences, d’observations, d’introspections, de réflexions et d’apprentissages, tout ce que j'ai retenu de mes lectures et des gens d'expérience que j'ai eu le bonheur de rencontrer, j'ai eu envie de le partager. J'ai ainsi passé ces derniers mois à le distiller sous la forme pédagogique qui m'a parue la plus appropriée. Le résultat: un parcours « de développement de l’humain » qui, loin d'être académique, est une expérience à vivre, confortablement et néanmoins résolument. 

Ce parcours s’adresse aussi bien aux personnes qui se retrouvent dans une période d’interrogations existentielles qu’aux gestionnaires de RH qui, dans le respect de l’humain, veulent aider des collaborateurs de l’entreprise à traverser au mieux des situations qui pourraient être frustrantes ou égarantes pour eux.

Afin de donner matière à réfléchir - et à rêver - à ceux qui pourraient se sentir concernés par ma démarche, j’organise à Paris, le 1er février de 14 h. 00 à 17 h. 30,  une session de découverte de ce parcours. Si vous êtes intéressé, si voulez en savoir plus avant de venir, mettez-moi un petit mot, je serai heureux de vous répondre et de vous accueillir. Attention: le nombre de places est limité. 

 

En attendant, nous pouvons aussi faire connaissance à l'occasion de la conférence que je donnerai lundi prochain, 14 janvier à 19 h.00, pour la Fabrique Narrative : http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/...

 

(1) André Malraux. 

(2) Ce que Nassim Nicholas Taleb appelle un "cygne noir". 

(3) Et ses héritiers Pierre Blanc-Sahnoun et Dina Scherrer. 

(4) Et dans cette mouvance, à Lonny Gold, le pionnier du resonance learning. 

 

La SNCF, c'est INOUI !

 

 

 
Tu as un programme de fidélité, tu te gèles les c... à tourner en rond à attendre le TGV qui va te ramener de La Roche-sur-Yon aux Sables (35 km) et qui, au lieu de partir à 21:46 partira à 23:30 bien sonnées,à une heure où le moindre taxi coûtera 80 euros...

et voilà la réponse que l'on te fait:

Votre demande du 06/01/2019 - référence à rappeler : R07208530 ref:_00Dw0nYer._5000X1eAeSM:ref
Nom : Thierry GROUSSIN – N° carte fidélité : 29090109066327163
Gare de départ : LA ROCHE SUR YON - Gare d'arrivée : LES SABLES D OLONNE
Date et heure de départ :
N° train : 8985
Dossier Voyage : UQPKHF
Prix total :4,80 €


Bonjour Monsieur Groussin,


Vous demandez une compensation pour le retard que vous avez connu.

Malheureusement, un dédommagement n'est pas possible. En effet, la G30, incluse dans la Garantie Voyage, applicable en cas de retard supérieur à 30 minutes, prévoit un seuil minimum de dédommagement fixé à 4 €. Or, le montant calculé de la compensation, à laquelle vous pourriez prétendre, est inférieur à cette somme. Cette information est reprise dans les Dispositions Générales des Tarifs Voyageurs, document homologué par le Ministère de Tutelle.

Pour toute autre information, une équipe de conseillers SNCF est à votre disposition 7 jours/7 de 8h à 20h au 0892 330 330 (0,40€ TTC/min + prix appel), en Gares et Boutiques. Des précisions complémentaires sont également disponibles sur le site moncompte.sncf.com.

Avec TGV INOUI, profitez d’attentions particulières telles que des baristas qui veillent à votre bien-être tout au long de votre voyage.

Le Service Relation Client vous souhaite une joyeuse année 2019.

Avec toute notre attention

 

Jacky
Votre Service Client Programme Voyageur TGV INOUI