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25/07/2009

Alain Refalo

Je sais qu'en tant que simple parent d'élèves après avoir été élève moi-même, on me déniera la compétence à juger les décisions ministérielles concernant les programmes et l'organisation scolaires. Je n'en ai pas moins mes idées sur la question. Je les garderai cependant pour moi dans l'immédiat, car ce que je veux souligner là, c'est le courage et la cohérence d'un homme qui - je ne juge pas le fond - se dresse contre le système, déclare clairement sa désobéissance et assume les risques qui en résulte. Le cas est trop rare dans nos sociétés de grogne mais de servilité pour ne pas être mis à l'honneur: 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/2009072...

 

Commentaires

Sur ce sujet, tu t'en doutes, j'aurais bien des choses à dire. Et d'abord, comme l'évoque Refalo, que le Ministère supprime des postes de psychologue et demande aux instits de faire leur boulot (in fine, c'est de cela qu'il s'agit). C'est assez éloquent sur le mépris de notre gouvernement pour les citoyens de ce pays. L'essentiel étant, bien entendu, que les parents d'élèves avalent cette salade.
Ceci dit, je crois que la profession d'enseignant a profondément changé. Du soutien, moi, j'en ai toujours fait. Au cours de l'année scolaire 2006-2007, j'avais un CP catastrophique. Deux fois par semaine, je faisais travailler des groupes d'élèves, une heure après la classe. Et je trouvais ça absolument naturel. Mes jeunes collègues ne comprennent pas qu'on puisse ainsi, bénévolemen, donner de son temps non pas à l'Institution, mais aux gamins que l'on a en charge. Si tous les instits étaient dans cet état d'esprit, la réforme à la con de ce supposé minitre n'aurait jamais eu de raison d'être. Mais le fond du problème, c'est qu'il n'y a plus d'instits: il y a des professeurs d'école... C'est pas pareil!!! L'instit, lui, il était instit 24 heures sur 24. Il était complètement investi dans la vie de son village. Il étit une référence pour les enfants, pour les parents, pour l'administration... On en a fait un obscur fonctionnaire qui fait ses 6 heures par jour et au revoir la compagnie... Tout esprit de corps a disparu, tout engagement, tout militantisme, toute exigence sur la dignité... Faut-il vraiment s'étonner si on en arrive à ces situations extravagantes?...
L'ancien.

Écrit par : balout | 25/07/2009

Ma belle mère, institutrice débutante, elle avait alors environ 30 ans...
Premier poste dans une banlieue dite "rouge" alors qu'elle était native de Neuilly sur Seine...
A la fin de sa première année scolaire, elle a pleuré... non pas de déception... des larmes de tristesse; elle devait quitter ses élèves auxquels elle s'était attachée ! Son travail/métier est restée une passion jusqu'à la retraite. Ils sont nombreux à avoir gardé un contact avec elle, même lorsqu'ils étaient entrés dans la vie dite "active".... pas pour tout le monde aujourd'hui, hélas !
Les temps changent... !

Écrit par : Françoise | 25/07/2009

Bonjour


Je vous joins un lien en complément de l'article.

http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/lirarticle-252147-1369941.html

Cordialement

Écrit par : MDrechsler | 29/07/2009

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