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18/05/2010

Impossible

 

Cette note figure désormais dans le recueil

Les ombres de la caverne

Editions Hermann, juillet 2011

Commentaires

Magnifique et désespérant texte de SF qui suggère que toute tentative de révolte est condamnée d'avance car conditionnée dans ses modes par la disqualification de ses propres vecteurs de diffusion (ou in fine le contrôle de ces vecteurs par ses propriétaires qui sont justement les cibles de cette révolte).

Le seul modèle alternatif qui reste en Globalia est-il celui du terrorisme ? Ou lui-même profite t-il aussi à l'épaississement de l'ensemble en étant mis en scène par les storytellers du Pouvoir ?

Dans la recherche de récits identitaires alternatifs, la résistance offre peut être une piste (voir l'article de Jean-Luc Porquet en p. 5 du "Canard" de cette semaine").

Sinon, il n'y a plus qu'à se foutre sous un métro... à supposer que les infirmiers anesthésistes ne l'aient pas bloqué au préalable.

Écrit par : Pierre | 20/05/2010

Le terrorisme, c'est évident, est la vitamine de Globalia. Oui, j'ai toujours été inspiré en ce qui me concerne par la Résistance. Justement - il y a des coïncidences comme cela - dans cet article que me communique ce matin un ami, sur la "désobéissance éthique", on retrouve ce grand résistant que fut Stéphane Essel, qui a écrit cette phrase magnifique: "Créer c'est résister, résister c'est créer": http://www.legrandsoir.info/La-Desobeissance-ethique-par-Elisabeth-Weissman.html
J'ajoute qu'il ne suffit pas de lutter, il faut être stratèges. De quoi se nourrit Globalia ? C'est par là qu'on peut agir. Globalia se nourrit de nos besoins et des choix que nous faisons pour les satisfaire... Trouvons d'autres façons de répondre à nos besoins et Globalia s'anémiera ou se transformera.

Écrit par : Thierry | 20/05/2010

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