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09/03/2010

Milgram: le retour

Hier, je vous proposais de réfléchir à l'intérêt de penser à partir d'une citation qui serait banale n'était celui à qui elle est attribuée.

Aujourd'hui, je vous invite à vous poser la question des mécanismes et des conséquences de la docilité. C'est le film d'Henri Verneuil, I comme Icare, qui a révélé au grand public l'expérience de Milgram dont la "télé-réalité" vient de s'inspirer et dont il est question dans cet article:

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/03/08/zone-ex...

Le côté spectaculaire de l'expérience à laquelle il est fait ici allusion pourrait cependant nuire à la compréhension des ressorts de la docilité ordinaire. Celle qui ne met pas des enfants dans des wagons plombés et qui n'envoit pas des décharges douloureuses ou mortelles à des cobayes. Mais celle qui nous fait tout doucement complices de dérives infinitésimales, universellement partagées pourrait-on dire, dont la somme et les prolongements peuvent être considérables.

08/03/2010

Faut voir qui l'a dit!

"Heureusement, les gens ne pensent pas."

De qui ?

D'Adolf Hitler dans Mein Kampf, cité par Cosmas Koroneos, philosophe et auteur de "Hitler, méditation sur le nombre".

Avec une telle référence, vous trouvez encore que penser est oiseux ?

07/03/2010

Résistance

http://www.youtube.com/watch?v=vrA9zvqXW-I

Merci à Jean-Marie pour ce document.