21.08.2009
Notre cher et vieux pays (codicille)
La vie ménage parfois des rencontres jubilatoires. Certains parleraient de synchronicité. Je vous laisse en juger...
Hier, après avoir "posté" une chronique ou je chantais - une fois de plus - les louanges de la diversité contre le fer à repasser de l'uniformité, j'avais enfourché mon vaillant destrier et m'attaquais à une côte un peu raide du centre des Sables d'Olonne, quand, passant devant un restaurant à l'enseigne du "P'tit bouchon", une ardoise a attiré mon regard. Quelle coïncidence! Le patron de l'établissement y expliquait que son ami Michel, un maraîcher du pays des Olonnes, cultivait dans son jardin une trentaine de variétés de tomates. Vous imaginez: une trentaine de variétés de tomates! Bien sûr, elles n'arrivent pas toutes à maturité en même temps, aussi le soir n'ai-je pu en goûter qu'une bonne dizaine. Mais, déjà, quelle palette de formes, de tailles, de couleurs, de parfums et de saveurs! - Au terme de la dégustation, j'ai gardé une préférence émue pour la noire de Crimée. Ce n'est pas mon copain Denis qui me démentira!
16:29 Publié dans Vivre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : diversité, économie, épicurisme, gastronomie, tomates


Commentaires
quelle chance tu as ! j'aimerai avoir un tel voisin... ici je dois me contenter de quelques cœur de bœuf et rose de berne, ce qui n'est déjà pas si mal !
Ecrit par : denis | 21.08.2009
J'ai un peu plus de chance, car ici à Dieulefit sur le marché, on trouve une dizaine de variétés... Une femme habitant vers Montpellier s'est vu confier quelque 500 espèces de tomates dont les graines avaient été récoltées par Kokopelli dans le monde entier et elle en a sélectionné, après essai, une cinquantaine qui lui ont semblé avoir des qualités gustatives et d'adaptation à divers écosystèmes.
Qui dit mieux ?
Ecrit par : Laurence Girard | 22.08.2009
Laurence! Quel plaisir de te lire! Que deviens-tu ???
Ecrit par : THierry | 22.08.2009
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